BONNE Santé !

Posté le 17/12/2013 - Conseil
8 commentaires
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Nos jardins, c'est du temps, de l'argent, beaucoup d'énergie dépensée... Qu'un parasite ou une maladie vienne annihiler cet investissement ? Il n'en est pas question !

Le temps de l’hiver, du jardin au repos, est aussi celui d’un retour sur image, d’une réflexion sur nos stratégies de prévention, de lutte, de veille, pour élargir notre champ d’action.

Sol, plante, animal ou être humain, les questions de santé se posent en première intention sur le terrain de la PRÉVENTION : une plante bien associée, adaptée au sol, au climat; une plante bien alimentée, des arrosages raisonnés, une taille douce…

Le parasite et la maladie sont là malgré tout ?

Faisons confiance à notre bon sens et notre expérience pour apprécier la capacité de « l’écosystème jardin » à s’auto réguler = notre priorité doit rester d’intervenir en perturbant au minimum l’équilibre existant.

Surtout, soyons « EN VEILLE » pour capter ces solutions aillant fait leurs preuves, et ces expérimentations  sources de pratiques innovantes.

 

 

8 Commentaires

  1. Intéressant cette recherche sur l’azote. Cela comprend il les apports de fumiers ? l’humus retient il l’azote ?

    Le fait de mettre du BRF peut il atténuer le problème ?

  2. Je suppose, Françoise, que vous faites référence à l’étude au long cours mené par des chercheurs de l’unité Biogéochimie et écologie des milieux continentaux (http://www.techno-science.net/?onglet=news&news=12313) accessible dans mon article par le lien Jardiner Autrement (http://www.jardiner-autrement.fr/actualites/les-actualites-scientifiques-et-techniques/720-le-devenir-a-long-terme-des-engrais-azotes-dans-le-sol).
    Tout n’a pas été dit sur la problématique du sol et de l’azote : ces travaux le démontrent…
    Pour rester « terre à terre » à l’approche des cadeaux de fin d’année je suggère de regarder du côté d’un livre écrit par Denis Pépin, agronome/écologue proposant des réponses pertinentes, scientifiquement argumentées : http://boutique.terrevivante.org/librairie/livres/200/jardin-bio/conseils-d-expert/458-composts-et-paillis.htm

  3. Le lien « pratique innovante » à la fin de cette chronique (décembre 2013) fait référence à l’utilisation du savon noir pour lutter contre la piéride du choux.
    Une synthèse de cette expérience est aujourd’hui disponible (mai 2014) :
    http://jardinonssolvivant.fr/synthese-experience-savon-noir-et-pieride-du-choux-par-christophe-gatineau/?awt_l=G09j.&awt_m=3YVqVDiJ74czfqR
    Vous pouvez donc tester en suivant les préconisations, et, si vous voulez aller plus loin, vous pouvez lire les commentaires qui suivent la synthèse.

  4. Ah et bien c’est là que j’aurai du mettre mon dernier commentaire. J’ai une rose trémière à laquelle je tiens beaucoup. Elle est pleine de petits points rouges, mais pour le diagnostic j’hésite entre pucerons et rouille. Il vaut donc mieux une photo.

    • Bonjour Caroline,
      votre rose trémière est touchée par la rouille. Cette maladie cryptogamique est classique et peut être maîtrisée avec quelques règles simples.
      Une recherche Internet vous donnera les clés de cette maîtrise.
      Commencez par supprimer les feuilles du bas, puis appliquez une décoction de prêle.
      Bravo pour votre travail photographique (http://www.gayanature.com/) !
      Amicalement

  5. Bonjour Hervé,

    Je n’ai pas envoyé la photo car en effet c’est la rouille. Mais à part enlever les feuilles, je n’ai pas trouvé grande solution à part une naturelle (et qui donc a ma préférence), mais je voulais savoir si tu connais. Il s’agit de mettre des coquilles d’oeufs cassées au pied de la plante. J’ai lu aussi qu’il fallait enlever les feuilles touchées, mais le problème est que toutes les feuilles sont touchées sur la mienne. Je me vois pas toutes lui enlever alors que j’ai lu que la rouille ne la fera pas mourir. Décoction de prêle? Je vais me renseigner.

  6. ps: la deuxième solution naturelle me revient, il s’agit de déposer au pied de la plante de la cendre de cigarettes.

    • Je ne vois pas bien l’efficacité des coquilles d’œuf (si ce n’est déranger la progression des gastéropodes, mais c’est un autre sujet…), ni de la cendre de cigarette qui est insecticide…
      La solution me paraît être du côté d’une recherche de conditions SOL/CLIMAT mieux adaptées = faire connaissance avec les exigences de ta plante, choisir un coin du jardin approprié, puis réaliser le transfert, et enfin, éviter les « erreurs » de culture !
      Ou plus simplement commencer par là : éviter les « erreurs » de culture…

      Reste la météo que l’on ne maîtrise pas et qui générera des « années à rouille » = si le printemps est trop humide, traiter en préventif avec un oxyde de cuivre très faiblement dosé (les dosages recommandés sont des doses « maximales » selon la législation) en mélange avec un purin de prêle.
      Tu me tiens informé, Caroline ?

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